Les cyclistes sous le charme de l’île d’Aphrodite
(Cyclists under the spell of the island of Aphrodite)
Les Sports Mag 10 Apr 2010
Envoyé spécial à Chypre QUENTIN FINNÉ
La première édition du Tour de Chypre a rassemblé un peloton très international séduit par les atouts d’un pays bien décidé à charmer les cyclistes de tous bords
Un ciel d’un étincelant bleu azur, une plage de sable fin, une Méditerranée dont les vagues s’écrasent contre les rochers tout proches dans une apaisante mélodie et un soleil qui colore d’un rouge vif les joues de touristes trop heureux d’être là : le tableau pourrait laisser penser à un spot publicitaire pour l’une des promotions last minute d’un Tour Operator. Mais c’est pourtant bien de sport qu’il s’agit et de cyclisme en particulier.
Chypre possè de de nombreux atouts pour devenir une destination prisée par les cyclistes.
C’est en effet dans ce décor idyllique que s’est déroulé du 25 au 28 mars dernier, le Tour de Chypre, une course par étapes de quatre jours ouverte à tous, des coursiers les plus aguerris aux cyclotouristes tout juste désireux de découvrir l’île où, selon la mythologie, serait née Aphrodite.
“La première édition du Tour de Chypre remonte à 2005”, détaille Andy Hadjivasiliou, président du Podilatokinisi Cycling club et organisateur de l’événement. “À l’épo- que, il ne réunissait toutefois qu’une dizaine d’amis cyclistes amoureux de leur pays et soucieux de le découvrir sous un nouveau jour. C’est en 2007, quand je suis arrivé à la présidence de mon club que nous nous som- mes interrogés sur la possibilité et la perti- nence de donner un nouvel élan à cette organisation. Il nous fallait, pour cela, pouvoir nous appuyer sur des partenaires de poids. Après avoir frappé à de nombreuses reprises à la porte du ministère du Tourisme, celui-ci nous a apporté son soutien pour la mise sur pied d’un événement international en 2010.”
La réussite est immédiatement au rendez-vous. Au départ de cette première édition internationale, on retrouve ainsi un peloton bigarré et multiculturel où se côtoient Chypriotes, Maltais, Libanais, Anglais, Grecs, Américains, Néerlandais, Israéliens et... Belges. Une centaine de cyclistes répartis en deux groupes, le premier se faisant la course sur des sections chronométrées alors que le deuxième n’a que pour seul et unique objectif de rejoindre chaque jour l’arrivée.
The complete article can be found in the 10-Apr-2010 edition of Les Sports Magazine, Belgium.















































